CTN 033 : Vaccin Rgp 160 (VaxSyn)

Immunisation active chez les patients atteints VIH : étude de l'effet de VaxSyn sur la progression de l'immunodéficience (gp160) : résultats de l'essai clinique

À propos de l'étude

Cette étude visait à déterminer si des injections de la protéine artificielle rgp160 (VaxSyn) renforceraient la réponse immunitaire contre VIH les personnes déjà infectées. Elle avait pour objectif de montrer si le vaccin aurait un impact sur les marqueurs de la progression de la maladie (tels que le nombre de CD4). Elle n’était pas conçue pour mettre en évidence des bénéfices cliniques spécifiques (comme la fréquence des maladies SIDA), car cela aurait nécessité un suivi des participants pendant de nombreuses années supplémentaires.

Approche de l'étude

Cette étude a été réalisée en double aveugle (ni les médecins ni les volontaires ne savaient quel traitement ils recevaient). Les participants ont reçu soit VaxSyn, soit un placebo (fausse piqûre) sur une période de deux ans. Au début de la troisième année, tous les participants ont reçu VaxSyn.

Population de l'étude

Deux cent soixante-dix-huit volontaires VIH ont été recrutés à travers le Canada. Ils étaient en relativement bonne santé et présentaient un taux de CD4 supérieur à 500.

Résultats

Aucune différence significative n’a été observée entre le groupe traité par VaxSyn et le groupe placebo en ce qui concerne le taux de diminution des cellules CD4, le délai avant le début du traitement antirétroviral, l’apparition d’infections SIDA, la charge virale ou la capacité du virus à infecter d’autres cellules. Le groupe traité par VaxSyn a perdu en moyenne 72 cellules CD4 par an, tandis que le groupe placebo en a perdu 69 par an. Les variations de la charge virale entre le début de l'étude et la troisième année étaient similaires dans les groupes VaxSyn et placebo. À ce jour, rien n'indique que le groupe traité par VaxSyn ait connu une évolution différente de sa maladie. Les taux moyens de cellules CD4 ont diminué à des rythmes similaires dans les deux groupes au cours de la période de suivi de deux ans. Cette tendance se poursuit au cours de la troisième année de suivi.

Conclusions

Cette étude n'a mis en évidence aucun bénéfice clinique du vaccin, et le rgp160 n'a pas non plus permis de maintenir le système immunitaire des participants. Les résultats de cet essai ont permis aux chercheurs de recentrer leurs efforts sur de nouvelles thérapies SIDA qui commencent désormais à se révéler prometteuses.

Contexte

Cette étude a été réalisée en double aveugle (ni les médecins ni les volontaires ne savaient quel traitement ils recevaient). Les participants ont reçu soit VaxSyn, soit un placebo (fausse piqûre) sur une période de deux ans. Au début de la troisième année, tous les participants ont reçu VaxSyn.

Population de l'étude

Deux cent soixante-dix-huit volontaires VIH ont été recrutés à travers le Canada. Ils étaient en relativement bonne santé et présentaient un taux de CD4 supérieur à 500.

Résultats

Aucune différence significative n’a été observée entre le groupe traité par VaxSyn et le groupe placebo en ce qui concerne le taux de diminution des cellules CD4, le délai avant le début du traitement antirétroviral, l’apparition d’infections SIDA, la charge virale ou la capacité du virus à infecter d’autres cellules. Le groupe traité par VaxSyn a perdu en moyenne 72 cellules CD4 par an, tandis que le groupe placebo en a perdu 69 par an. Les variations de la charge virale entre le début de l'étude et la troisième année étaient similaires dans les groupes VaxSyn et placebo. À ce jour, rien n'indique que le groupe traité par VaxSyn ait connu une évolution différente de sa maladie. Les taux moyens de cellules CD4 ont diminué à des rythmes similaires dans les deux groupes au cours de la période de suivi de deux ans. Cette tendance se poursuit au cours de la troisième année de suivi.

Conclusions

Cette étude n'a mis en évidence aucun bénéfice clinique du vaccin, et le rgp160 n'a pas non plus permis de maintenir le système immunitaire des participants. Les résultats de cet essai ont permis aux chercheurs de recentrer leurs efforts sur de nouvelles thérapies SIDA qui commencent désormais à se révéler prometteuses.

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