CTNPT 025 : ProSPAR

Supplémentation en progestérone pour les femmes enceintes séropositives sous antirétroviraux

À propos de l'étude

Cette étude pilote a été menée pour déterminer si l'ajout de progestérone améliorera les soins standard pour les femmes enceintes vivant avec le VIH. Elle visait à déterminer dans quelle mesure la supplémentation en progestérone est sûre, bien tolérée, facile à utiliser et acceptable pour les femmes enceintes vivant avec le VIH. Dans le cadre de cette étude, les participantes ont poursuivi le traitement habituel des femmes enceintes séropositives (y compris la thérapie antirétrovirale ou ART) et, si elles ont été assignées au groupe de traitement, elles ont pris de la progestérone.

Contexte

Les soins standard pour les femmes enceintes vivant avec le VIH impliquent la prise d'un traitement antirétroviral pour prévenir la transmission de la mère à l'enfant et promouvoir la santé maternelle. Au Canada, la majorité des femmes enceintes vivant avec le VIH suivent un traitement antirétroviral à base d'inhibiteurs de protéase et de ritonavir. Cependant, de nombreuses études ont montré que cette thérapie peut augmenter les risques d'accouchement prématuré (lorsque le bébé naît avant la 37e semaine de grossesse), d'insuffisance pondérale à la naissance (lorsque le bébé pèse moins de 2,5 kilogrammes ou 5,5 livres) ou d'insuffisance pondérale pour l'âge gestationnel (poids à la naissance inférieur au 10e percentile pour l'âge gestationnel).

Des recherches antérieures suggèrent que les inhibiteurs de protéase peuvent entraîner une diminution de la progestérone. La progestérone est une hormone très importante pendant la grossesse car elle contribue à maintenir un environnement favorable à la croissance du bébé. Des niveaux plus faibles de progestérone pendant la grossesse, résultant d'un traitement antirétroviral à base d'inhibiteurs de protéase, pourraient contribuer à l'augmentation du taux d'accouchements précoces et d'insuffisance pondérale à la naissance. Une supplémentation en progestérone pendant la grossesse peut améliorer les chances d'avoir un bébé de poids normal.

Dans la population générale, la supplémentation en progestérone (par exemple Prometrium) est largement utilisée pour aider à prévenir un accouchement prématuré, en particulier chez les femmes enceintes qui ont eu un accouchement prématuré dans le passé. La supplémentation en progestérone pendant la grossesse est bien tolérée et considérée comme sûre.

Approche de l'étude

L'étude visait à comparer un groupe de 25 femmes qui recevraient de la progestérone naturelle (Prometrium 200mg) en plus des soins standards, avec un autre groupe de 15 femmes qui continueraient simplement à suivre les soins standards.


Résultats

Malheureusement, cette étude a été interrompue en raison du faible nombre d'inscriptions.

Un examen préliminaire des recherches existantes a révélé que les femmes enceintes vivant avec le VIH et suivant une thérapie antirétrovirale présentent un risque accru de naissance prématurée, d'insuffisance pondérale à la naissance et de petit âge gestationnel dans les pays à ressources élevées, ainsi que de naissance prématurée et d'insuffisance pondérale à la naissance dans les pays à faible revenu, par rapport aux témoins séronégatifs.

Enquêteurs

Voici qui dirige cette étude.

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